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Une certaine légende de

La Course Automobile des 50'ies aux 70'ies
 19  C'était avant-hier -=- HIVER 68-69 Histoire
Posté le 2010-02-19 18:50:25 par Guy


  Les frimas de l'hiver ont pris possession des routes. Mais l'actualité automobile a cela de singulier qu'elle ne connait pas de temps mort et en particulier l'actualité sportive.

  Le championnat du monde de F1 a livré son verdict. La saison de rallye se termine avec les traditionnels Tour de Corse et Critérium des Cévennes. Mais à peine la trêve des confiseurs terminée, tous les projecteurs se tournent déjà vers le rallye de Monte-Carlo.

  Une nouvelle saison commence avec les doutes et les certitudes propres à cette période où toutes les ambitions et les espoirs ne sont pas encore déçus.
  Soixante-huit se termine en beauté et soixante-neuf démarre fort !
  Vous allez pouvoir en juger ... pas plus tard que maintenant !

   69 ! Année R8'tique ???...



Hiver 68-69

LA VOITURE DE LA SAISON

  Une fois n'est pas coutume, je ne vais pas vous parler d'une Renault ou d'une de ses cousines, mais du Coupé CG 1200 S.
  Ceci dit les fans d'Alpine vont tout de même reconnaître des noms qui ont participé à l'éclosion de la marque.

  Messieurs Chappe Frères et Gessalin désireux d'être à Simca ce que Alpine est à Renault, profitent de la commercialisation de la Simca 1200 S pour lui emprunter sa motorisation et l'installer dans leur coupé CG.
  Les carrossiers de Brie-Comte-Robert réussissent la greffe et propose une voiture de sport très homogène.
  Le moteur de 1204 cm3 équipé de deux carbus Solex double corps est monté à l'arrière en porte-à faux.
  Il développe 80 ch DIN à 6000 tours/mn et propulse la caisse de 0 à 1000 m en 31,5 s pour une vitesse maximale de 185 km/h.
  A titre de comparaison la R8 Gordini présente les chiffres suivants : 88 ch DIN, 32,3 s et 178 km/h.

  Un seul bémol à cette réussite à quatre roues, le prix : 22 700 francs contre 15 340 pour une R8 Gordini.
  Le prix de la performance et de l'originalité.

Brèves et bizarreries


  Voici la nouvelle voiture présidentielle de la République Française. C'est une Citroën immatriculée 1 PR 75. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'elle symbolise une certaine idée que l'on se fait de la grandeur d'un président.
  Au moins pour les jambes ...

  Le 12 janvier de cette année, les premières Renault 8 fabriquées en Roumanie sont sorties de l'usine de Pitesti. Leur petit nom : Dacia 1100.   Dacia ... déjà ... tiens, tiens ...
  Quand la mode vient de la rue.
  Voici un bel exemple de création automobile.
  Une R16 cabriolet. Fallait oser !



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  Juste un commentaire pour vous faire remarquer combien l'affiche de gauche fleure bon la joie, la camaraderie et l'insouciance d'une génération de gars, heureux de courir dans un monde où la crise du pétrole n'était même pas encore une vue de l'esprit et où la voiture n'était encore responsable de rien ...

Actualités sportives

Formule 1

  A la veille du dernier Grand Prix, trois pilotes peuvent prétendre au titre : Hill (36 pts), Stewart (36 pts) et Hulme (33 pts).
  Le juge de paix sera le Grand Prix du Mexique.



  Dès le départ, Hill se porte en tête devant Surtess et Stewart, le trio prenant d'entrée ses distances avec la meute.

  Premier coup de théâtre ! Au 20ème tour la Mac Laren de Dennis Hulme part en tête à queue à plus de 200 km/h percute le rail et s'enflamme. Hulme s'en sort sain et sauf !

  Pendant ce temps Stewart multiplie les attaques mais Hill tient bon. Puis au fil des tours la Matra se montre moins incisive. C'est la pompe à essence qui a ses vapeurs.
  Les secondes de retard s'accumulent et Hill s'envole vers le titre.

Il a pourtant une dernière frayeur à trois tours de la fin quand un Pedro Rodriguez en pleine bagarre avec Jackie Oliver ( mais avec un tour de retard ) manque de l'envoyer dans le décor après avoir raté un freinage.

  Hill remporte la course et Stewart ne peut faire mieux que 7ème. Côté français Servoz-Gavin avait la troisième place en ligne de mire, mais il dut abandonner moteur serré.


  Graham Hill est champion du monde de F1 pour la deuxième fois de sa carrière, six ans après son premier titre.

Tour de Corse

  Renault revient sur l'Ile de Beauté avec la ferme intention de réaffirmer son hégémonie après avoir laissé échapper la victoire à Lancia l'an dernier.
  La Régie fait désormais courir toutes ses voitures sous la bannière Alpine-Renault que ce soit des Alpine ou des R8. Six berlinettes et une R8 Gordini sont préparées pour la course.

  Les principaux contradicteurs seront les équipes d'usine Lancia et Porsche qui chacune présente leur nouvelle arme : Lancia Fulvia 1600 cc et Porsche 911 R équipée du tout nouveau 2 litres. Alfa-Roméo, NSU et Citroën complètent un plateau rélévé et assaisonné par quelques "furieux" indépendants.
  Dès la première spéciale Alpine prend le pouvoir avec Vinatier, Larousse et Andruet. La Lancia de Mikkola est déjà out.


  Mais Toïvonen sur Porsche enchaîne trois meilleurs temps et prend la tête de la course. Vinatier casse son moteur et Larousse prend 8 minutes de pénalité pour un retard à un contrôle en raison d'une panne d'essence ...
  Peu avant la mi-course les deux Porsche restantes, dont celle du leader, abandonnent. Andruet prend le commandement et ne le lâchera plus. Il signera trois scratchs sur quatre dans les dernières spéciales.


  La victoire est donc revenue dans le clan Renault mais ce fut juste : l'Alpine d'Andruet est la seule à l'arrivée. Au rayon des satisfactions Thérier au volant d'une R8 Gordini groupe 1 a fait des prouesses avant que le couple conique ne rende l'âme. Elles en appellent d'autres ...
  On notera également dans le classement la 5ème place de Pierre Maublanc (BMW 2002 TI) et la 6ème place de Bernard Darniche (NSU 1300).

Critérium des Cevennes

  Cette 12ème édition est déjà un succès avant même son départ donné : 114 voitures ont satisfait aux vérifications techniques et s'élanceront dans l'arrière-pays montpellierain.

  L'épreuve de l'A.S. et de l'A.C. Hérault Aveyron préfigure le format du rallye moderne. Le classement est établi sur le total des temps réalisés et éventuellement des pénalités récoltées lors des secteurs de liaison.
  Simple comme bonjour !
  De plus, depuis trois ans le parcours et le découpage est identique : sept spéciales à disputer en deux boucles, une de de jour et une de nuit. Chacun peut donc s'étalonner et la chasse au record est ouverte.

  Le terme "d'armada Renault" n'est une nouvelle fois pas galvaudée : le plateau ne compte pas moins de cinquante-six voitures à mécanique Renault dont 25 Alpine et 27 Gordini !!!

  Face à ce raz de marée 2 Porsches d'usine, 2 Simca 1200 S, 2 NSU 1300 proto, une Fournier-Marcadier, une poignée d'Alfa-Roméo essaieront de résister.
Les principaux trophées annuels ayant été distribués, les pilotes vont se livrer sans arrière-pensée et lâcher les chevaux.
  Le grand animateur du début de course est Gérard Larousse. Au volant de sa berlinette équipée d'un 1440 cc Mignotet (135 ch) il écrase la concurrence et remporte les quatres premières spéciales. Andruet est 2ème à 35 s, Elford (Porsche) 3ème à 1 mn 17s, Orsini 4ème à 1 mn 45 s et Vinatier 5ème à 2 mn 05s.
  A partir de la 5ème spéciale Elford hausse le ton et à la fin de la première boucle de nuit il remonte à la 2ème place à égalité avec Andruet à 38 secondes de Larousse. Vinatier est 4ème à 2 mn 56s.
  A noter une grosse alerte pour Larousse après la casse d'un culbuteur dans la 6ème spéciale.
  Dès le début de la boucle de jour Elford attaque et grapille des secondes à Larousse dont le moteur a perdu de sa puissance malgré la réparation du culbuteur. Une soupape a dû trinquer.
  Mais dans Notre-Dame de la Rouvière Larousse sous pression embrasse le rocher; c'est l'abandon. Elford prend la tête du rallye avec 50 s d'avance sur Andruet.

  Andruet reprend le flambeau Renault et signe le scratch dans Peyregosse. Et là coup de théâtre dans la 12ème spéciale, Elford (différentiel) et Andruet (couple) sont au tapis. Vinatier hérite de la place de leader. Pour faire bonne mesure Vinatier s'adjuge les trois dernières spéciales devant un Patrick Depailler déchaîné.
  Le podium : Vinatier-Jacob (Alpine 1470 cc), Orsini-Canonici (Alpine 1600 cc), Consten-Todt (Alpine 1440 cc). Suivent Chasseuil (Porsche 911 R) et Depailler (1300 S).

  En groupe 1 Thérier, Lefevre et Sola se sont battus comme des chiffoniers à coup de seconde au volant de leur R8 Gordini. Avant la dernière spéciale Sola était devant Thérier pour une petite seconde ! Finalement Thérier l'emporta, Sola cassant un culbuteur et faisant un peu de hors-piste.
  La réussite a été du côté d'Alpine-Renault mais les Porches s'annoncent de redoutables adversaires pour la saison 69 d'autant plus que Larousse va rejoindre la firme de Stuttgart.

Le marathon Londres-Sydney

  L'année se termine par le plus fou des raids automobile organisé depuis la Croisière Jaune.
  Le pari : rallier Londres à Sydney en traversant onze pays et en parcourant 16000 km ! Quelques constructeurs ont relévé le défi. Une victoire serait une excellente publicité. Ford, Simca et Citroën l'ont bien compris.
  Et Citroën a failli réussir ...

  A 160 km de l'arrivée de Sydney Lucien Bianchi et Jean-Claude Ogier se dirigent vers la victoire à bord de leur DS 21. Lucien dort et c'est donc Jean-Claude qui assure la liaison finale.

   Tout à coup, dans une circulation pourtant fluide, une voiture venant en sens inverse se déporte et c'est le choc !
  La collision est terrible et la DS est détruite.
  Lucien Bianchi souffre de blessures au visage et d'une fracture du tibia. Jean-Claude Ogier s'en tire mieux avec quelques contusions mais sévèrement choqué également.

  La course a basculé sur un banal accident de la route. La victoire revient à l'équipage Cowan-Coyle-Malkin sur Hilman Hunter.
  Rendez-vous est pris en 1972 pour la prochaine édition du marathon.

Et la Gorde dans tout cela

  La Coupe Nationale Renault 8 Gordini a encore été un franc succès cette saison . C'est donc sans surprise que la revue MOTEURS reconduit cette compétition pour l'année 69.
  Pour preuve de son importance grandissante, l'investissement toujours plus significatif des partenaires économiques que sont la Régie Renault, Elf et Dunlop. La Régie offre une monoplace Formule France en plus des prix habituels, Elf crée un Trophée Elf bien doté auquel s'ajoute la fourniture du carburant et des lubrifiants et Dunlop porte à 20 000 francs le montant des prix prévu pour le "Premier Pas Automobile".
  Une liste de pilotes de notoriété est établi dont les protagonistes ne peuvent prétendre participer à la Coupe. L'objectif affiché est toujours le même : promouvoir le sport auto et découvrir de nouveaux talents.
  La R1135 sortie d'usine est bien sûr le modèle de base.
  Est obligatoire le montage d'un arceau de sécurité minimum trois points. La hauteur de culasse doit être de 73 mm + ou - 0,05 mm. Bielles et vilebrequin peuvent être "repris" et équilibrés en respectant un poids minimum. La boîte doit avoir un couple 8x33 et des rapports déterminés. Suspensions avant et arrière doivent être d'origine. Seule la suppression des "cales Caravelle" est permise mais le carrossage négatif ne doit pas dépasser 5 degrés. Freins de série avec permission de monter des garnitures autres que celles d'origine. Roues de 4,5x15 pouces équipées de Dunlop 135x380 ou 145x380.
  On le constate, le règlement ne laisse pas beaucoup de place aux sorciers en herbe. Bien qu'une préparation soignée soit nécessaire, c'est bien le coup de volant qui fera la différence.
  Première course à Pau le 20 Avril.

Le palmarès national 68

F1 et F2 Jean-Pierre Beltoise Féminine Rallyes Claudine Trautmann
F3 François Cevert Circuits Sylvain Garant
Rallyes Jean-Claude Andruet Constructeurs Tourisme Renault
Montagne Pierre Maublanc Constructeurs GT & proto Alpine

Le Rallye de Monte-Carlo

  Bien que le Monte Carl' soit déjà une institution, année après année l'ACM peaufine un format de course qui va contribuer à le faire rentrer dans la légende et dans l'inconscient collectif des passionnés de rallye.
  Parcours de concentration, parcours commun en passant par l'Ardèche et la Chartreuse et parcours complémentaire réservé aux meilleurs classés avec une boucle de nuit dans l'arrière-pays monégasque . C'est LA formule gagnante qui va consacrer des classiques telles que Pont des Miolans-Saint Auban, Burzet, Le Moulinon-Entraigues, Saint Jean en Royans et la mythique nuit du Turini !

  Le parcours de concentration, en fonction de la ville de départ, s'étirera entre 3000 et 3400 km.

   Athènes, Francfort, Lisbonne, Londres, Monte-Carlo, Oslo, Reims ou Varsovie sont proposés aux 183 partants pour se lancer dans la course. Les attendra le parcours commun Monaco-Vals les Bains-Chambéry-Monaco avec 1486 km et 9 épreuves spéciales, puis le parcours complémentaire Monaco-Monaco avec 671 km et 7 épreuves spéciales.

  Porsche est le grand favori avec sa nouvelle voiture la 911 S 2l injection qui sera piloté par quatres pointures : Toïvonen, Elford, Larrousse et Waldegaard.
  Renault présente ces déjà viellissantes Alpine 1300 S et 1440 avec Andruet, Vinatier, Lusenius et Nicolas. Lucien Bianchi devait compléter l'équipe mais il est insuffisamment remis de son accident du marathon Londres-Sydney.
  Finalement Alpine ne le remplace pas. Une R8 Gordini confiée à Jean-Luc Thérier complète l'équipe de la Régie.   Lancia aligne pas moins de six Fulvia avec Aatonen, Fall, Moss, Trautmann, Kallström et Munari. Ford (O. Andersson, Mikkola, Piot) et BMW (Makinen, A. Andersson) complète ce plateau de choix avec pas moins de 19 voitures d'usine !

  Mais cette course ne comptera pas pour le Championnat d'Europe des constructeurs.
  Le règlement du championnat impose aux épreuves de n'accueillir que les voitures des groupes 1,2 et 3. Or les organisateurs, ne voulant pas se priver des voitures des groupes 4,5 et 6, organisent en parrallèle le Rallye de Méditerranée qui sera la copie conforme du Monte Carl' pensant ainsi réunir l'aspect règlementaire et le spectacle. Mais la CSI n'accepte pas le subterfuge et exclut le Monte Carl' du championnat.

  A l'issue du parcours de concentration 174 concurrents vont s'élancer pour le parcours commun. La première spéciale est remportée par Lusenius (Alpine 1300 S) grâce à un bon choix de pneus. Mais sur les huit spéciales restantes Porsche écrase la course et en particulier Waldegaard. Seul Jean-Pierre Nicolas sur Alpine 1440 fait un meilleur temps dans les 7ème et 8ème spéciales, mais il concourt dans le Rallye de Méditerranée.
  A la fin de cette étape le classement est : 1er Waldegaard, 2ème Elford à 1 mn 29s, 3ème Vinatier à 6 mn, 4ème Larrousse à 6 mn, 5ème Piot à 7 mn 49s, 6ème Thérier à 17 mn 26s. Mais surtout la ballade en Ardèche et Charteuse a fait des ravages : il n'y a plus que 60 concurrents à Monaco et après dépouillement des carnets, 43 seront autorisés à repartir.
Chez Renault c'est un peu la gueule de bois : Andruet et Lisenius ne sont déjà plus là et Porsche semble intouchable. La satisfaction vient de Thérier impressionnant avec sa Gord' groupe 1.

     Les rescapés partent dans la nuit (comme il se doit) pour parcourir deux boucles autour de Monaco.
  Les deux premières spéciales sont une formalité pour Waldegaard. Mais, premier rebondissement, à l'assistance de Saint Sauveur sur Tinée une fausse manoeuvre dans le changement des plaquettes fait perdre quatre minutes au leader qui cède son fauteuil à Elford. Pas pour longtemps ...
  Alors qu'il allait pointer à Sospel, Elford en proie à des problèmes d'amortisseurs sort de la route à 300 mètres du contrôle. C'est l'abandon.
  Waldegaard n'a plus qu'à assurer pour remporter ce 38ème rallye de Monte Carlo, ce qu'il fait sans problème.

  Larrousse prend la deuxième place promise à Vinatier, mais perdue à cause d'une courroie d'alternateur balladeuse et d'une erreur de pointage qui amènera la pénalité de trop.
  Piot-Todt (Ford) terminent à la 4ème place et Thérier-Callewaert réalisent l'exploit en prenant la 5ème place.
  Dans le Rallye de Méditerranée Kallstrom (Lancia) s'impose devant Nicolas (Alpine). A titre indicatif Kallstrom serait 2ème du Monte Carl' et Nicolas 5ème.

  Le doublé Porsche ne souffre aucune contestation. Pour vaincre, Alpine devra homologuer et développer rapidement son modèle 1600 pour contrer la 911 S et ses 2 litres gorgés de chevaux.

La cote qui fait toujours mal ...

Modèle Neuve 1968 1967 1966 1965
R1134 - - - 5900 4500
R1135 15340 10500 8500 - -

En Francs, évidemment !

Petites Annonces


Et voilà pour l'hiver 68-69

  Alors ... cette amuse-bouche vous a mis en appétit ?
  Prêt à revivre une des plus belles années du sport automobile du siècle dernier ?

  Et bien il va falloir patienter pour la suite ... on n'est pas aux pièces tout de même !!!

Textes : Guy PAWLAK - Sources : L'Automobile Magazine, Sport Auto, Moteurs nostalguy@r8gordini.com


Re: C'était avant-hier -=- HIVER 68-69
par Oliviergordi (oliviergordi@r8gordini.com) le Samedi, 20 février 2010 à 19:38

Bravo très beau travail ! Tu as une culture impressionnante. Pas aux pièces c'est toi qui le dis...


Re: C'était avant-hier -=- HIVER 68-69
par patrick (bis@r8gordini.com) le Samedi, 20 février 2010 à 20:31

Quel plaisir de lire un article aussi bien documenté et rédigé de ces années "foldingues" et riches du Sport Auto !
On en redemande Guy


Vite mets-toi au boulot pour la suite...


Re: C'était avant-hier -=- HIVER 68-69
par NostalGuy (nostalguy@r8gordinicom) le Dimanche, 21 février 2010 à 21:54

Merci pour les encouragements et je suis heureux que vous preniez autant de plaisir à lire que j'en prends à écrire.
Ceci dit, j'ai un allumage électronique à monter !!!
Il va donc falloir vraiment patienter ... ;-))

NostalGuy

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